Comment donner l’alerte

Qui peut se prétendre à l’abri d’un début d’incendie, d’une voie d’eau ou la chute d’un homme à la mer? Pour ceux qui se sont trouvés confrontés à de telles situations, il s’est avéré que rien n’est facile, ni évident. Vous pouvez vous y trouver et même certains navigateurs confirmés, souvent mal préparés à ce genre d’incident, être en difficulté, voire en péril. Un entraînement adapté est donc nécessaire pour savoir prendre les bonnes décisions, utiliser les équipements de sécurité, et maîtriser les gestes efficaces. Il en va de la sauvegarde de l’équipage et celle du bateau.

                                                              1- AVANT DE PRENDRE LA MER

                                                                               2 – EN NAVIGATION

                                                                           Montrer à l’équipage comment

                                                          3 – LES MOYENS D’ALERTE RADIO 

    à moins de 2 mille d’un abri,  seul un repérage lumineux est obligatoire, lampe torche, lampe frontale etc…la VHF ou le téléphone cellulaire ne le sont pas

 il est conseillé d’avoir un moyen radio pour pouvoir envoyer un appel de détresse.

 au-delà de 2 mille la VHF est obligatoire. Les appels sur le canal 16 et en dernier secours le 196,par le téléphone cellulaire qui vous mets directement en relation avec le CROSS (Centres Régionaux Opérationnels de Surveillance et de Sécurité).

 On ne doit pas bavarder sur le 16 ou le 196 : utilisés uniquement pour envoyer un message de sécurité, d’urgence ou de détresse. 

Avec une VHF ASN (Appel Sélectif Numérique), branchée avec le GPS, émet sur le canal 70. Pour envoyer un appel de détresse, il suffit de soulever le capot de protection et appuyer  sur la touche ”distress” pendant 5 secondes.

    au-delà de 60 mille la balise RLS  (Radiobalise de Localisation de Sinistre)  est obligatoire. Le système international de satellites “COSPAS-SARSAT” intercepte les signaux de détresse émis par la balise.Sa couverture est presque mondiale, et permet une localisation entre 1 à 2 mille. Certaines sont équipées d’un GPS intégré, leur précision est à 100 mètres près.  

 4 – LES 3 PRINCIPAUX MOYENS PYROTECHNIQUES

     les feux à main sont obligatoires de 2 à 6 mille et au-delà, de couleur rouge vif et brûlent pendant 1 minute.Ils permettent la localisation jusqu’à 5 mille du navire.

     au delà des 6 mille les fusées à parachute sont obligatoires. Elles montent à 300 mètres et brûlent pendant 40 secondes.

     également les fumigènes flottants sont obligatoire, utilisés surtout pour un repérage aérien, une  épaisse fumée orange est visible pendant plusieurs minutes.

 Depuis le premier janvier 2017 si à bord vous avez une VHF  ASN, les fusées parachute et fumigènes ne sont plus exigés.                         Je vous conseille de garder ces fusées à bord. Elles pourront vous servir en cas de panne de batterie.

                                                        5 – LES MOYENS DE SIGNALISATIONS VISUELS

autre-moyens-pour-alerte-2

Vous avez 4 types de moyens visuels pour signaler votre situation de détresse:

 le pavillon N et C (le N au dessus du C)du code international.

 le pavillon rouge au dessus ou au dessous d’une boule noire.

 le miroir de signalisation pour faire des signaux lumineux en réfléchissant les rayons du soleil.

 mouvement des bras mouvement des bras de haut en bas 

                aprés avoir envoyer un appel de détresse, en attendant les secours,

resterez à bord tant que le bateau flotte

 

 

Merci de ne pas copier le contenu de ce site ©